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Egypte : découvrir l’antiquité depuis son canapé

En cette période de confinement, nombreux sont ceux qui ont du annuler voyages, sorties, et autres activités découvertes. Si l’offre culturelle est, dans beaucoup de cas, à l’arrêt complet, il existe cependant des initiatives qui permettent de faire de belles découvertes, sans quitter son canapé, comme dans le cas de l’Egypte, où l’office du tourisme propose une visite virtuelle de la tombe de la reine Meresankh III.

Qui n’a jamais rêvé de visiter des monuments qui datent de l’antiquité sans quitter le confort de son salon ? Personne, effectivement, puisqu’il est bien plus agréable de pouvoir voyager, et découvrir le monde et son patrimoine de ses propres yeux. Mais avec la période de crise sanitaire que traverse le monde entier, il s’agit en ce moment d’un luxe que nul ne peut se permettre. C’est pourquoi l’office du tourisme égyptien propose en ce moment des visites virtuelles d’un site vieux de 5000 ans : la tombe de la reine Meresankh III, situé dans la nécropole de Gizeh.

 

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Prototyping in the tomb of Meresankh III in the eastern cemetery on the plateau. Can't wait to be able to talk more about this 🤫 In the meantime, check out the Giza Project at giza.fas.harvard.edu from @harvard and the AR Dreaming the Sphinx app we built for Peter der Manuelian at @harvardmuseum to translate hieroglyphs between the paws of the Sphinx. . . (Many thanks to @damirkotoric1 for modeling 🙏🎥) . . . . . . #digitalarchaeology #digitalhumanities #archaeology #digitalart #art #heritage #digitalhistory #hackathon #giza #cairo #egypt #pyramids #meresankh #harvard #harvarduniversity #education #augmentedreality #ar #vr #xr #digitalnomad #nomading #digitalnomads #digitalnomading #fieldwork

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Modélisation 3D

Le site, accessible ici, ouvre les portes de ce tombeau tout aussi réputé pour son état de conservation impeccable que pour sa beauté. A la manière d’une visite utilisant l’outil de géolocalisation Google Street View, les utilisateurs peuvent cliquer pour s’y déplacer à leur guise et découvrir le lieu à leur rythme, en prenant le temps de s’attarder sur les oeuvres présentes. Des oeuvres qui, selon Georges Andrew Reisner, l’archéologue qui a découvert le lieu en 1927, sont d’une qualité sans pareil. La visite est rendue possible par la technologie de modélisation 3D de l’université américaine d’Harvard, à l’instar de celle de deux autres sites, non moins spectaculaires : les peintures murales du monastère rouge près de Sohag, ou la synagogue Ben-Ezra.