Le nouveau média digital et social pour découvrir l’Arabie et le Moyen-Orient. Décalé. Innovant.

Scarlet Scarab, première super-héroïne égyptienne de Marvel

Alors que la mini-série Marvel Moon Knight s’achève, le dernier épisode a révélé aux spectateurs l’arrivée d’une nouvelle super-héroïne hors du commun : Scarlet Scarab, la première super-héroïne égyptienne.

Accueillie sous les meilleurs auspices, la représentation d’une femme égyptienne dans la saga Marvel a ravi les amateurs de film d’action. Le personnage de Layla El-Faouly, incarné par l’actrice égypto-palestinienne May Calamawy, est d’abord apparu au début de la série en tant que caractère compétent en raison de ses connaissances historiques et de sa capacité à collecter des artefacts rares. Ce n’est qu’au sixième et dernier épisode qu’elle se révèle métamorphosée.

Une métamorphose finale spectaculaire

Bien qu’elle ait prouvé ses habilités à combattre le surnaturel et sauver le monde, Layla est cachée dans l’ombre de son mari lors des premiers épisodes de la micro-série, puisque ce dernier est, lui, doté de capacités magiques offertes par les Dieux. Layla est finalement et officiellement consacrée comme une superbe héroïne lorsqu’elle apparaît vêtue d’une tenue épique, avec des ailes dans le dos et deux épées. Les spectateurs découvrent Scarlet Scarab, métamorphosée en avatar de l’ancienne déesse égyptienne Taweret.

 

Une super-héroïne égyptienne inspirante

Scarlet Scarab acquiert de nouveaux pouvoirs, tels qu’une force surhumaine mais aussi une endurance décuplée et la capacité de voler très rapidement grâce à un ancien artefact : le Ruby Scarab. Toutefois les internautes se sont visiblement réjouis d’un caractère du personnage tout autre que ses pouvoirs. Bien que le personnage de Layla soit initialement inspiré d’un homme, le professeur Abdul Faoul, apparu dans les bandes dessinées Marvel en 1977, Layla demeure la première femme égyptienne et héroïque représenté. Son teint hâlé et surtout ses cheveux bouclés ont été le sujet de nombreux tweets, soulignant l’apparition d’une héroïne dont le physique n’est pas tiré des traits typiquement caucasiens.