fbpx

Le nouveau média digital et social pour découvrir l’Arabie et le Moyen-Orient. Décalé. Innovant.

Un hologramme d’Oum Khaltoum a joué à l’opéra de Dubaï

Elle a transcendé les foules de son vivant, et elle continue aujourd’hui de le faire de manière posthume et virtuelle. La diva égyptienne Oum Khaltoum, décédée depuis 40 ans, donnait fin décembre une représentation des plus insolites à l’opéra de Dubaï : par le biais d’un hologramme.

C’est plus tôt dans l’année, en Arabie saoudite, à AlUla, dans le cadre du festival Winter at Tantora, que l’hologramme s’est produit pour la première fois. C’était alors le premier concert holographique du monde arabe. Face au succès de la prestation, les organisateurs et producteurs ont décidé de réitérer, cette fois à l’opéra de Dubaï, les 26 et 27 décembre derniers.

D’aucuns pourraient penser que la production et l’entourage de la chanteuse cherchent à tirer un maximum de profit d’une gloire passée. Mais pour la famille d’Oum Khaltoum, il est avant tout question d’authenticité. De fait, dès lors que le spectacle rend justice à son image et à son talent, la famille donne son feu vert.

Capture de mouvements

Afin de créer l’hologramme, l’actrice égyptienne Sabreen, qui a déjà incarné la diva par le passé, a été mise à contribution. Elle a du recréer les mouvement scéniques, qui ont ensuite été modélisés par une équipe internationale de techniciens.

Dans un concert de plus d’une heure, les spectateurs ont ainsi pu redécouvrir des classiques d’Oum Khaltoum tels que Alf Leila Wa Leila, ou encore Onta Omri. A quand la tournée internationale ?