Le nouveau média digital et social pour découvrir l’Arabie Saoudite. Décalé. Innovant.

Top 5 des films arabes primés au Festival de Cannes

La Palme d'or © Chopard Yalla!

La Palme d'or © Chopard

5 films arabes au total ont reçu les honneurs au Festival de Cannes. De l’engagé Chronique des années de braise et sa Palme d’or en 1975, au visuel Waves ‘98 et sa Palme d’or du court-métrage, redécouvrez les plus belles oeuvres cinématographiques arabes projetées à Cannes.

5. Omar

de Hany Abu-Assad (Palestine)
Prix spécial du jury (sélection Un certain regard) 2013

Drame sur fond de conflit israélo-palestinien, Omar dépeint l’histoire de trois amis d’enfance engagés dans la lutte contre l’Etat hébreux. Après une attaque contre une base militaire israélienne qui se solde par la mort d’un soldat ennemi, Omar est capturé. En échange de sa libération, le jeune homme se voit contraint à livrer le chef du groupe, Tarek. Le film de Hany Abu-Assad a notamment été nommé pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère.

 

4. Mille mois

de Faouzi Bensaïdi (Maroc)
Prix Premier regard 2003

Comédie dramatique touchante, Mille Mois suit Mehdi, 7 ans, contraint, avec sa mère Amina, à déménager chez son grand père dans les montagnes de l’Atlas suite à l’emprisonnement de son père. Le garçon, ignorant tout de la situation de son père, refait le monde dans ce nouvel environnement.

 

3. Waves ‘98

d’Ely Dagher (Liban)
Palme d’or du court-métrage 2015

Dépité par son quotidien dans une banlieue lointaine de Beyrouth, Omar erre dans les profondeurs de la capitale libanaise. Sa rencontre avec un univers familier mais loin de sa propre réalité l’amènent à lutter pour conserver ses attaches et son identité. Court-métrage d’animation, Waves ‘98 est avant tout une magnifique expérience visuelle et sensorielle.

 

2. Intervention divine

d’Elia Suleiman (Palestine)
Prix du jury 2002

Comédie romantique pleine d’humour noir, Intervention divine conte le quotidien d’Es, un Palestinien de Jérusalem amoureux d’une Palestinienne de Ramallah. Dans un pays morcelé, l’histoire d’amour entre les deux acolytes paraît compliquée, les deux personnages devant se contenter de quelques rendez-vous dans un parking désert près d’un checkpoint israélien.

 

1. Chronique des années de braise

de Mohammed Lakhdar-Hamina (Algérie)
Palme d’or 1975

Premier et seul long-métrage arabe à avoir glané la Palme d’or, Chronique des années de braise retrace les luttes politiques puis militaires algériennes contre la colonisation française. Son histoire, divisée en 6 chapitres, commence en 1939 pour s’achever en novembre 1954, date de la révolution algérienne. En marge de sa projection au Festival de Cannes, son réalisateur Mohammed Lakhdar-Hamina avait été menacé de mort par des anciens membres de l’Organisation armée secrète (OAS), organisation politico-militaire clandestine contre l’indépendance algérienne.