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Arabie saoudite : The Line, la ville durable du futur

Crédits : Bandar Al-Jaloud - AFP

Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane vient de présenter au public le dernier super-projet d’urbanisme du pays, qui s’intègre dans la région futuriste et touristique de NEOM. Une ville futuriste qui repose sur des engagements environnementaux forts.

Dans The Line, il n’y aura ni routes, ni voitures, et zéro émission de CO2. Tout simplement parce qu’il n’y en aura pas besoin. Dans cette ville qui pourra accueillir jusqu’à 1 million d’habitants, tout sera accessible en moins de 5 minutes de marche. C’est en tout cas la promesse faite par le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, lors de la conférence de presse d’annonce du projet, qu’il animait en sa qualité de président du conseil d’administration de NEOM.

Changement de paradigme

L’idée de The Line, c’est de rompre avec la tendance existante depuis la dernière révolution industrielle : celle qui consiste à pousser l’humain à s’imposer sur son environnement. Exit cette stratégie, l’heure est à l’adaptation. Ainsi, écoles, centres de santé, et toutes les solutions de transport en commun seront accessibles à pied, et chaque pan de la société se trouvera ainsi à moins de 20 minutes. Des records d’accessibilité qui feront rêver tous les urbains qui ont déjà eu à se débattre avec les joies des trajets professionnels.

Une ville linéaire, le nouveau concept de l’Arabie saoudite.

Des solutions à la hauteur des ambitions

Pour assurer le bon fonctionnement de ce projet ambitieux, la ville reposera énormément sur les technologies de l’intelligence artificielle ainsi que sur “des équipements à faible impact carbone alimentés par une énergie 100% renouvelable” selon le communiqué de presse de NEOM.

Autre point à souligner pour le pays, qui souhaite diversifier son économie et commencer à s’affranchir de sa dépendance au pétrole, donc il est le premier exportateur mondial, ce projet devrait permettre de créer 380.000 emplois et sa contribution au PIB est estimée à 39 milliards d’euros d’ici 2030.