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Careem, le Uber du Moyen Orient

Fondé en 2012 par le pakistanais Mudassir Sheikha et le suédois Magnus Olsson, Careem est la réponse du Moyen-Orient à Uber. Plusieurs investisseurs, dont le prince Al-Walid, magnat saoudien, ont investi 500 millions de dollars dans l’entreprise dubaïote, qui a récemment élargi sa gamme de prestations, allant jusqu’à proposer des trajets en bateau-taxi en Egypte.

Développé et testé à Dubaï, Careem propose des services et des tarifs semblables à ceux d’Uber. Dans certaines villes, les services incluent la prise en charge par des conductrices uniquement.

Pourquoi Careem sort du lot

  • Bateau-taxi pour les villes traversées par un fleuve
  • Service de livraison pour entreprises et particuliers
  • Accepte les paiements en espèces
  • A pour objectif d’embaucher davantage de femmes

Careem propose des bateaux-taxis pour les villes traversées par un fleuve
En 2017, le géant de l’industrie automobile de luxe Daimler AG, le prince Al-Walid, et d’autres investisseurs ont investi 500 millions de dollars à l’entreprise. La croissance de Careem lui a permis d’être l’une des deux seules « licornes » – startup valant plus d’un milliard de dollars – de la tech au Moyen Orient en 2017.

Careem propose des bateau-taxi pour les villes traversées par un fleuve
Careem propose des bateau-taxi pour les villes traversées par un fleuve

Lancée en 2012, soit trois ans après son concurrent principal, Uber, l’entreprise de mise en relation d’utilisateurs avec des conducteurs a conquis plus de 80 villes au Moyen Orient, en Afrique et en Asie du Sud. Et elle n’est pas prête de s’arrêter.

Careem en 5 chiffres clefs

  • Lancé en 2012
  • Taux de croissance de 30%
  • Présent dans plus de 80 villes
  • Mise en relation avec 250 000 chauffeurs
  • Plus de 12 millions de clients jusqu’à présent

En interne, les salariés semblent heureux chez Careem. Ayant pour but d’embaucher plus de femmes, allongeant la durée du congé maternité, surnommant affectueusement ses chauffeurs formés par l’entreprise « capitaines », Careem semble avoir adopté une stratégie qui a largement porté ses fruits. L’entreprise permet aussi à ses clients de payer en espèces dans certaines villes.

Le fondateur de Careem, qui signifie « généreux » en arabe, est persuadé que c’est « en travaillant main dans la main avec les autorités locales » que l’on trouvera une solution aux problèmes de transport local.

 

 Annéeévénement
 2012 Création de Careem à Dubaï, trois ans après la naissance d’Uber
 2013 Careem lève 1,7 million de dollars grâce à STC Ventures, un fonds de capital risque saoudien
2014 La startup saoudienne Enwani est rachetée et son fondateur débauché par Careem, faisant prendre à l’entreprise une nouvelle envergure
2015 Careem est disponible en Arabie saoudite, au Bahreïn et en Egypte
2017 Careem fête son 10 millionième client, et des investissements majeurs font de l’entreprise une « licorne »