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Le Dakar s’ouvre sur fond de désert saoudien

Hier, les fans de sports mécaniques du monde entier ont enfin pu se délecter de l’ouverture de la course de rallye emblématique. Pour la première fois de son histoire, le Dakar se passe au Moyen-Orient, et c’est l’Arabie saoudite qui accueille cette première édition arabe.

Non, les courses n’ont pas lieu sur la planète Tatooïne, mais bien sur Terre, et plus précisement en Arabie saoudite. C’est le royaume qui a été choisi pour être le théâtre de l’affrontement de 550 concurrents de 62 pays, qui devront, pendant 12 jours de course à travers le désert, parcourir 7500 kilomètres pour rallier Djeddah à Riyad.

Outre les nombreux fans de sports mécaniques locaux qui se réjouissent de la tenue de l’événement dans leur pays, même les simples amateurs s’avouent ravis de pouvoir profiter de l’ambiance qui entoure cette course emblématique.

Name-dropping prestigieux

Cette édition est également la première pour de nombreux pilotes, qu’ils soient très connus et attendus, à l’instar de l’ancien champion de Formule 1 Fernando Alonso, qui a terminé la première épreuve en 11ème position, ou très jeunes, comme Talal al-Bader, le plus jeune pilote de rallye du royaume à participer à la course, ou encore célèbres pour d’autres exploits, comme l’aventurier et écrivain sud-africain Mike Horn.

Les premières épreuves de voiture ont été dominées par le lituanien Vaidotas Zala, au volant de sa Mini, qui a devancé son équipier, le Français 13 fois champion du Dakar Stéphane Peterhansel. Côté moto, c’est le champion en titre Toby Price qui occupe la place de leader, après avoir réussi le petit exploit de s’imposer sur sa KTM malgré… la perte de son roadbook.